Les articles :Â
“ENQUÊTE MENSUELLE DE CONJONCTURE”,
Banque de France, août 2026
Selon les chefs d’entreprise interrogés (environ 8500 entreprises ou établissements interrogés entre le 22 juillet et le 5 août), l’activité progresse à un rythme modéré en juillet dans l’industrie et les services marchands, et résiste dans le bâtiment.
Dans les services marchands, l’activité demeure légèrement positive, portée par la réparation automobile, l’hébergement et l’édition, notamment de logiciels. Dans le bâtiment, la bonne tenue d’ensemble masque un ralentissement du gros œuvre, tandis que le second œuvre accélère.
Pour août, les chefs d’entreprise anticipent une accélération de l’activité dans les trois grands secteurs. Ainsi, la production industrielle progresserait dans l’ensemble des branches, tandis
que le bâtiment bénéficierait d’un rebond du gros œuvre. Dans les services marchands, la progression serait plus modérée.
La situation de trésorerie reste proche de la normale dans l’industrie, avec de fortes disparités sectorielles, et demeure globalement défavorable dans les services marchands malgré une légère amélioration.
Les hausses du prix des matières premières et des prix de vente s’atténuent en juillet. Le reflux des hausses observées et anticipées pour août pourrait indiquer qu’une part importante de la transmission aux prix de vente du renchérissement des intrants intervenu au printemps a déjà eu lieu.
Le PIB progresserait de 0,2% au troisième trimestre.
Pour en savoir davantage : https://www.banque-france.fr/fr/actualites/enquete-mensuelle-de-conjoncture-debut-aout-2026
Le climat des affaires en France montre une légère amélioration
Info net août 2026
“En août 2026, le climat des affaires en France atteint 98 points, signalant une stabilisation progressive malgré des écarts sectoriels. Il s’agit d’un troisième mois consécutif de progression, après des niveaux de 94 points en mai 2026 puis 94 en juin 2026. La séquence traduit une amélioration lente plutôt qu’un retournement brutal.
Le détail sectoriel montre une France économique à plusieurs vitesses. En industrie, l’indicateur gagne deux points pour atteindre 103. C’est le niveau le plus élevé parmi les grands secteurs suivis dans les données communiquées. L’amélioration y est liée à la hausse du solde d’opinion sur les perspectives personnelles de production.
Les services progressent eux aussi, plus modestement, avec un point de plus à 100. Le secteur revient ainsi sur son niveau moyen de longue période. L’Insee relève à ce stade une demande prévue en hausse, signal important pour une branche qui pèse lourd dans l’économie française et dont la dynamique dépend fortement de l’anticipation des carnets d’activité.
À l’inverse, le bâtiment demeure stable à  96 points. Cette stabilité évite une nouvelle dégradation, mais elle laisse le secteur au plus bas parmi les principaux agrégats présentés. Pour les entreprises de la construction, le constat reste donc plus prudent que dans l’industrie ou les services.”
Le commerce de détail affiche la progression la plus marquée du mois parmi les grands secteurs mentionnés, avec 99 points, soit trois points de plus. “
Le second enseignement concerne l’emploi. L’indicateur synthétique du climat de l’emploi reste stable en août 2026 à  99. Le niveau de juillet 2026 a été révisé à 99. L’indicateur se maintient, ce qui confirme une stabilisation après la faiblesse observée au printemps. En mai 2026, le climat de l’emploi avait touché 92 points, soit son niveau le plus bas depuis la crise sanitaire. Le message n’est pas celui d’une relance franche des embauches, mais d’un arrêt de la dégradation.
Pour en savoir davantage : https://infonet.fr/actualite/analyses-financieres/climat-affaires-france-aout-2026/
L’indicateur de l’optimisme augmente de 7 points depuis juin pour s’établir à 69 points.
“La grande consultation des entrepreneurs Vague 117” OpinionWay, CCIFrance, La tribune – Août 2026
Méthodologie : échantillon de 1 023 dirigeants d’entreprises comptant au moins un salarié, interrogé par téléphone entre le 20 et le 30 juillet. La représentativité a été assurée par un redressement selon le secteur d’activité et la taille de l’entreprise, après stratification d’implantation par région.
♦ Le baromètre
– 64% des dirigeants sont confiants pour l’avenir de leur entreprise dans les 12 prochains mois : 58 les 1-2 salariés, 68 les 3-49 salariés et 80 les 50 salariés et plus.
Ceux de la construction sont les plus confiants (76%) puis ceux des services (68)et enfin ceux du commerce (59) et de l’industrie (56).
-12% envisagent de recruter au cours des 12 prochains mois et 11% de le réduire : 26% chez les 50 salariés, qui envisagent moins de réduire leur nombre de salarié (5), alors que ceux de à 49 salariés sont 14% à envisager de recruter et 11% de réduire leur effectif ; ceux de 1-2 salariés ne sont que 9% à envisager de recruter et 10% à réduire leur effectif.
Les plus réticents à l’embauche sont ceux du commerce (8) vs les autres activités (13-15)
– 19% se sentent tout à fait prêt à engager de nouveaux projets/ investissements dès la rentrée (13 les 1-2 salariés, 23 les 3-49 salariés et 34% les 50 salariés et plus ; par ailleurs 13% se donnent encore le temps de décider, et 13 souhaitent reporter certains investissements
prévus à la rentrée.
Ce qui les préoccupe lors de la rentrée :
– Avant tout les finances (les marges et les coûts 19% et la trésorerie 17), l’activité commerciale (19)
– Puis dans des proportions plus modestes :Â
 * La réglementation (9), l’impact du changement climatique sur l’activité (5), la cybersécurité (3), mais aussi le recrutement (5) et les investissements (2),
 * Les prochaines échéances électorales (8), la situation internationale (5).
Pour en savoir davantage : https://www.opinion-way.com/fr/publications/la-grande-consultation-des-entrepreneurs-vague-117-2026-24111/
La consommation des ménages en biens augmente de nouveau en juin 2026 (+0,4% après +0,3%)
Insee Informations Rapides n° 185, juillet 2026
Sur l’ensemble du 2éme trimestre 2026, la consommation des ménages en biens est quasi stable (-0,1% après -0,7% au premier trimestre 2026) : les dépenses en énergie baissent de nouveau (-1,7% après -2,5% au 1er trimestre 2026) tandis que celles en biens fabriqués accélèrent nettement (+1,0 % après +0,1 %).
En juin 2026, la consommation alimentaire des ménages se redresse (+0,6% après -0,3% en mai) ; sur l’ensemble du 2éme trimestre 2026, la consommation alimentaire diminue de nouveau (-0,3% après-0,6% au 1er trimestre 2026).
En juin 2026, les dépenses en énergie des ménages augmentent de nouveau (+1,4 % après +2,5 % en mai), du fait de la nouvelle augmentation de la consommation en électricité. Mais sur l’ensemble du 2éme trimestre 2026, la consommation d’énergie diminue de nouveau (-1,7% après-2,5% au 1er trimestre 2026).
Pour en savoir davantage : https://www.insee.fr/fr/statistiques/9032867
En juillet 2026, la confiance des ménages poursuit son redressement
Informations Rapides n° 182 juillet 2026
À 86, l’indicateur qui la synthétise augmente de deux points mais demeure au-dessous de sa moyenne de longue période (100 entre janvier 1987 et décembre 2025). Le climat de l’épargne rebondit, de cinq points, et se maintient au-dessus de sa moyenne de longue période (100).
En juillet 2026, l’opinion des ménages concernant leur situation financière personnelle, passée et future, s’améliore de nouveau. Les soldes d’opinion associés augmentent chacun de deux points et se rapprochent de leur moyenne de longue période.
La proportion de ménages estimant qu’il est opportun, dans la situation économique actuelle, de faire des achats importants augmente. Le solde correspondant gagne deux points mais reste au-dessous de sa moyenne de longue période.
En juillet 2026, l’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France augmente de nouveau nettement : le solde d’opinion associé est en hausse de six points, après s’être accru également de six points en juin. Celui relatif au niveau de vie passé est en hausse de deux points. Les deux soldes se maintiennent toutefois au-dessous de leur moyenne de longue période.
En juillet 2026, la part des ménages qui considèrent que les prix vont accélérer au cours des douze prochains mois baisse de nouveau très fortement. La part des ménages estimant que les prix ont fortement augmenté au cours des douze derniers mois baisse de nouveau.Â
Pour en savoir davantage : https://www.insee.fr/fr/statistiques/9031846
Un ajout “En août 2026, la confiance des ménages est stable”
Insee Informations Rapides n° 204 fin août 2026
En août 2026, la confiance des ménages est stable. À 86, l’indicateur qui la synthétise est inchangé et demeure au-dessous de sa moyenne de longue période (100 entre janvier 1987 et décembre 2025). Le climat de l’épargne augmente de nouveau, d’un point, et se maintient nettement au-dessus de sa moyenne de longue période (100).
Pour en savoir davantage : https://www.insee.fr/fr/statistiques/903807
En juillet 2026, les prix à la consommation augmentent de 2,1% sur un an
Insee Informations Rapides n° 194, août 2026
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 2,1% en juillet 2026. La hausse s’explique principalement par l’accélération des prix des services (+2,2% après +1,9%) et de l’énergie (+12,6% après +11%). Sur un an, la diminution des prix des produits manufacturés s’atténue (-0,7% après -1,1%). Les prix de l’alimentation accélèrent légèrement (+1% après +0,9%).Â
– Sur un an, les prix des services accélèrent : +2,2%. Sont en hausse le prix des services d’hébergement (+7,3%), de la restauration (+1,9%) ou encore des services concernant l’entretien, les réparations et la sécurité du logement (+2,1%). Ceux des services récréatifs baissent (-0,6%).
Les prix de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile) augmentent (+2,8 %).
Les prix des services de communication accélèrent sur un an (+10,7% après +7,7%).
Les prix des services de transport accélèrent sur un an (+1,2%) après +0,6 %), dont ceux des transports aériens (+1,7%) et ferroviaires (+1,7%),alors que ceux du transport routier baissent (-0,7%).
Les prix des services de santé ralentissent légèrement sur un an (+0,2% après +0,4%), comme ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères (+1,9% après +2%).
– Les produits alimentaires : Les prix des produits frais accélèrent sur un an (+3,8% après +2,7%).
Dans la grande distribution, les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien et d’hygiène-beauté sont stables sur un an en juillet 2026.
Pour en savoir davantage : https://www.insee.fr/fr/statistiques/9036122
Au 2éme trimestre 2026, l’emploi salarié du secteur privé est quasi stable (-0,1%)
Insee, Informations Rapides n° 186, juillet 2026
Entre mars et juin 2026, l’emploi salarié du secteur privé est quasi stable (-0,1%, soit -19 300 emplois), comme au trimestre précédent (-0,1%, soit -13 900 emplois). Il se situe 0,4% sous son niveau de juin 2025 (soit-79 700 emplois), baissant sur un an pour le 6éme trimestre consécutif. Il excède toutefois encore largement son niveau d’avant-crise sanitaire (en 2019 +5%, soit +1 million d’emplois).Â
L’emploi salarié privé dans l’industrie (hors intérim) continue de diminuer très légèrement au cours du trimestre (-0,1% soit -3 200 emplois), portant la baisse sur un an à -0,5% (soit -16 500 emplois).Â
Dans la construction, l’emploi salarié diminue de nouveau au 2éme trimestre 2026 : -0,4% (soit-6 100 emplois) après -0,5% au trimestre précédent (soit -7 700 emplois), portant à -1,4% la baisse sur un an (soit -21 200 emplois), vs en 2019 (+2,7% soit +40 600 emplois).
Dans le tertiaire marchand hors intérim, l’emploi reste stable. Il se situe légèrement sous son niveau d’un an auparavant (-0,2%, soit -24 300 emplois), vs en 2019 (+7% soit +819 600 emplois).
L’emploi salarié privé du tertiaire non marchand est quasi stable au deuxième trimestre 2026 après une légère hausse au trimestre précédent : +0,1% après +0,2% (soit +2 100 emplois après +5 200 emplois), vs en 2019 +5,8 %, soit +151 700 emplois.
L’emploi intérimaire baisse de nouveau (-1,4%, soit -9 700 emplois), plus fortement qu’au trimestre précédent (-0,4%, soit -3 000 emplois). Il se situe 10,4% sous son niveau d’avant-crise sanitaire (soit -81 100 emplois).
Pour en savoir davantage : https://www.insee.fr/fr/statistiques/9032830