Les taux observés pour mesurer l’évolution de la population sont des taux moyens annuels.
Au 1er janvier 2025, l’Insee estime la population de la métropole à 66 351 959 habitants, contre 66 165 815 au 1er janvier 2023.
Les régions et villes du sud est et sud-ouest et l’ouest (Bretagne et Pays de la Loire) sont celles où le nombre d’habitants progresse. Alors que la population est stable, voire en légère baisse en Ile-de-France et dans les régions alentours, ainsi qu’à l’est et au nord.
La population progresse dans les villes de plus de 100 000 habitants les plus peuplées, plutôt dans les régions où la hausse de la population est la plus importante. Les plus fortes progressions sont localisées dans les villes de Montpellier et Toulouse. Parmi les 4 villes les plus peuplées, 3 ont des taux d’évolution parmi les plus faibles (Marseille, Lyon), voire en baisse (Paris).
Noter que parmi les villes de plus de 100 000 habitants, 4 ont une progression remarquable et sont localisées dans des régions en faible évolution (Villeurbanne, Saint-Denis, Rouen et Metz).
Parmi les 10 villes de plus de 100 000 habitants où le nombre d’habitants baisse, 6 sont soit en Ile-de France (Paris, Argenteuil, Boulogne-Billancourt), soit proches de cette région (Le havre, Reims, Orléans).
Les hausses de population sont le fait de l’urbain (entre 0,45 et 0,51% de progression annuelle), voire du rural à proximité de l’urbain (0,39), alors que ceux en milieu rural ont une progression plus faible (+0,21) ou la stabilité quand le rural est éloigné de l’urbain (-0,04).
Pour en savoir davantage : https://www.insee.fr/fr/statistiques/8681011
Selon l’INED
“Au 1er janvier 2025, la France comptait 68,6 millions d’habitants, soit 169 000 de plus qu’un an auparavant. L’augmentation de la population n’a jamais été aussi faible depuis la Seconde Guerre mondiale. La croissance démographique française tient presque essentiellement à un solde migratoire positif, estimé à 152 000 personnes en 2024. Cette évolution est particulièrement marquée dans les espaces ruraux. En revanche, les espaces urbains bénéficient encore d’un solde naturel positif grâce à un nombre de naissances supérieur au nombre de décès. Les flux migratoires internes au territoire national traduisent par ailleurs une mobilité croissante vers les petites villes et les communes rurales périurbaines.”