83% sont le fait de TPE.
Ils étaient 14 147 en 2020 (période covid) pour baisser à 1 397 en 2023 puis 1278 en 2024.
En 2025, 215 ont porté sur des restructurations de PGE. Sur les 1 698 demandes depuis le début de la procédure, 58% en ont bénéficié ; 21% ont échoué, les autres étant en cours d’examen ou réorientés.
Noter que les saisines de la médiation du crédit sont principalement consécutives à des difficultés relatives à des financements précédemment octroyés qu’il s’agisse de la rupture de financement bancaire existant ou de réaménagement de dette bancaire portant ou non sur des PGE.
24% sont le fait de réaménagement de dettes de banque, 23% de rupture de financement bancaire existant, 22% de restructuration du PGE, 22% de refus d’octroi d’un prêt bancaire, et 3% le fait d’une question d’assurance-crédit, de crédit bail ou d’affacturage.
Les demandes de médiation du crédit éligibles ont abouti dans 64% des cas à l’adoption de solutions de nature à dépasser les difficultés de financement de l’entreprise (50% en 2020, 60 en 2023 et 64 en 2024).
83% sont le fait de TPE ; 52% exercent leur activité dans les secteurs des services, 23% dans celui du commerce, 10% celui de la construction, 9% dans l’industrie et 6% dans le secteur agricole.
Les interventions des médiateurs départementaux ont permis de préserver 5,113 emplois au sein de 554 entreprises dans les territoires.
Les refus de médiation proviennent notamment de demandeur hors champ de la médiation (27%), d’une situation financière trop dégradée (22), d’un dossier incomplet (18), de l’abandon de l’entreprise (12).
Le rapport décrit ensuite la situation région par région.
Pour en savoir davantage : https://www.banque-france.fr/fr/communiques-de-presse/la-mediation-du-credit-en-2025-une-efficacite-confirmee-avec-64-de-taux-de-succes-et-5100-emplois