Cette évolution suscite un débat du fait de contrats sans limitation d’heure de travail, et d’un risque d’accroissement de la précarité ; selon le think tank, Resolution Foundation, les émoluments des auto-employés ont baissé de 20% depuis 2007, contre 6% pour les salariés ; ils sont payés 40% moins cher.
« Si le profil typique de l’auto-employé reste l’artisan du bâtiment se déplaçant avec sa petite camionnette de job en job, …la Royal Society of Arts (RSA), un autre think tank, note que les très jeunes, les femmes et les plus de 50 ans sont de plus en plus intéressés par le statut.»
Par ailleurs, nombre de « self-employed » récemment installés ou dans la perspective de le faire ,pourraient privilégier ce statut pour sa souplesse, même s’ils perdent en sécurité.
Le nombre de ces auto-employés s’envole avec environ 600.000 postes de plus depuis mai 2010 (dont 300.000 depuis août 2013), avec un total 4,5 millions d’auto-employés (à titre de comparaison, 5,2 millions sont employés dans le secteur public)